Des Mauges au Poitou

Des Mauges au Poitou... Ce n'est pas le grand déménagement, dites-vous, ces deux régions étaient voisines... Eh bien, eh bien, on dira que je me calque sur le trajet de mon ancêtre Jean-Baptiste Coulonnier, de Saint-Macaire (intégrée à la nouvelle commune de Sèvremoine), venu à la fin du XIXe siècle s'installer au sud de la Vienne, à Lavoux.


Au fil de mes recherches, je suis tombé sur de nombreuses familles qui avaient ou ont suivi le même trajet. Voilà donc rassembler ici quelques articles sur ce sujet.

Pour les habitués du Poitou comme moi, disons simplement que les Mauges sont situées à l'extrême sud-est du Massif armoricain. La région est limitée nettement au nord par la Loire, au sud par la Sèvre nantaise, tandis qu'à l'ouest et à l'est les limites sont plus floues, à l'est par la barrière de schiste qui s'étend entre Cholet et Saint-Lambert-du-Lattay et à l'ouest par la Divatte pour la partie Nord-Ouest et par le vignoble nantais pour le Sud-Ouest. Le paysage a conservé ses bocages et est sillonné de vallées, en particulier celles de l'Èvre et de la Sèvre nantaise. Cette contrée vallonnée culmine au puy de la garde et ses 216 mètres, Saint Georges des Gardes étant le plus haut village des Mauges. Le pays des Mauges compte aujourd'hui 63 communes, situées dans un triangle entre Nantes, Angers et Cholet. Ce pays, ne correspond pas totalement aux limites historiques. Les Mauges sont traversées du sud au nord par l'Èvre, seule rivière prenant sa source en Maine-et-Loire. Taillant son parcours secret dans le plateau des Mauges, l’Èvre est une rivière sauvage et sinueuse qui glisse vers la Loire à travers le bocage (Wikipédia).
« Elle était là, elle fut pour moi tout de suite avec son odeur terreuse de vase et de racines, son sommeil dissolvant, digérant, infusant lentement les feuilles mortes qui pleuvaient des arbres d’automne » (Julien Gracq, Les Eaux étroites, 1976).

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