jeudi 12 octobre 2017

Henri de Viart

La Pissarderie y était.
mercredi 11 octobre
Salle annexe de la mairie de Civray
Les Amis du Pays Civraisien

Robert Ducluzeau, habitué des causeries des Amis du Pays Civraisien, nous a transporté à la fin du XVIIIe siècle, à la rencontre d'un jeune noble d'origine poitevine et saintongeaise, Henri de Viart, intégré au collège de Pontlevoy vers 1782.

Au cours de sa formation, il entretient une correspondance abondante avec son père — près de 82 courriers ont été retrouvés — et décrit son quotidien.


Le jeune Henri va poursuivre une éducation militaire maritime à Rochefort (où vit son père), et participe à un trajet jusqu'à la Martinique. A son retour, c'est la révolution.

Émigré avec sa famille en Angleterre, il participe à l'expédition de Quiberon en 1795. Fait prisonnier, il est fusillé dans le champ des martyrs à Brech.

Cette famille de Viart posséda la propriété de la Touche-Vivien, à Chaunay, du chef de la grand-mère paternelle du jeune Henri, Marie-Michèle Dutiers — célèbre famille civraisienne (elle a fourni deux maires à Poitiers).

Lien vers le livre Un jeune noble poitevin dans la tourmente révolutionnaire, La Geste, 2016.

J'ai profité de l'occasion pour faire dédicacer un autre ouvrage de Robert Ducluzeau, Poitevins, médecins des Rois — c'est bien l'un des rares ouvrages contemporains à évoquer l'un de mes ancêtres...